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Communications - Présidence |
Patricia Levinson,
Communications - Co-Président |
Karen Lustig, Communications |
| Tamar Davis, Communications - Directrice |
Rebecca Rafelson, Assistant |
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En deux ans, le Service de Génétique et des Maladies Métaboliques d'Hadassah a identifié bon nombre de gènes dont la mutation conduit à des maladies génétiques et celui-ci est le treizième.
Grâce au Service d'Hémato-Oncologie Pédiatrique Dyna et Fala Weinstock au Centre Hospitalo-Universitaire Hadassah, bénéficiaire de dons généreux en provenance du Royaume-Uni, une petite fille de deux ans et demi souffrant d'une tumeur à l'œil (rétinoblastome) originaire de l'ex Union Soviétique, et un garçon de 14 ans de Chypre, ont réussi à vaincre les cancers qui auraient pu les tuer.
Les prises en charge très complètes et modernes du Service d'Hémato-Oncologie Pédiatrique du CHU Hadassah, s'adressant à des enfants et adolescents atteints de cancers et de maladies hématologiques non malignes sévères, sont réputées et les demandes de consultation provenant de bien au-delà des frontières israéliennes sont fréquentes.
Le médecin traitant de la fillette avec une tumeur à l'œil avait dit qu'il faudrait enlever les deux yeux de l'enfant chirurgicalement. Les parents ont trouvé par internet les noms du Pr. Jacob Pe'er, Directeur du Service d'Ophtalmologie d'Hadassah et du Dr. Michael Weintraub, Directeur du Service d'Hématologie-Oncologie Pédiatrique, et leur ont adressé un courriel. Peu de temps après, parents et enfant se trouvaient à Hadassah pour examens et consultations. L'équipe d'Hadassah a estimé pouvoir certainement sauver un des yeux en faisant une chimiothérapie et peut-être aussi la vue du deuxième œil.
"Avec les rétinoblastomes," explique le Dr. Weintraub, "nous faisons tout notre possible pour juguler la tumeur, car c'est évidemment notre souci principal. Toutefois, sauf nécessité médicale impérieuse, nous tentons aussi d'éviter l'ablation du globe oculaire, pour des raisons esthétiques évidentes."
Quant au jeune garçon chypriote, il était arrivé à Hadassah porteur d'une tumeur thoracique énorme. Les médecins de son pays n'avaient pu en venir à bout. Le Dr. Weintraub et le Dr. El-Ami, chirurgien thoracique, ont diagnostiqué une tumeur germinale maligne. Ce type de tumeur se développe quand des cellules germinales migrent de façon anormale au cours de la période embryonnaire, se déplaçant hors des testicules vers le thorax. Elles restent dormantes pendant des années mais finissent par former une tumeur.
Dans le cas de cet adolescent, la tumeur était très importante. Toutefois, après chirurgie et chimiothérapie, il s'est complètement rétabli et a pu retrouver une vie et des activités normales — y compris jouer au foot!
Hadassah est renommé pour ses prouesses en médecine humaine, mais il arrive aussi que ses médecins viennent en aide aux animaux d'Israël.
Le patient ne pouvait toujours pas lire le tableau, mais quand il a déployé ses ailes dorées pour atteindre une envergure dépassant les deux mètres et s'est envolé, il était clair que son opération de la cataracte était une réussite.
Notre patient est un aigle royal et l'un des non humains à être pris en charge par le CHU Hadassah-Hebrew University de Jérusalem. "C'est pour nous une extension de notre mission...humanitaire," dit le Dr. Shmuel Shapira, Directeur General Adjoint du CHU, chef de l'Ecole Braun de Santé Publique et de Médecine Communautaire et doyen de la nouvelle Faculté de Médecine Militaire.
"Bien évidemment, nos deux hôpitaux sont voués à la médecine humaine," dit-il. "Nous ne ferions rien qui puisse abimer, compromettre ou contaminer les appareils et les installations à l'usage de nos patients, ni le temps et le budget qui leur sont consacrés. Mais il nous semble normal, quand c'est possible, de faire usage de nos connaissances et de nos équipements pour aider nos collègues vétérinaires."
Le Dr. Shapira rappelle qu'Hadassah a, de tout temps, coopéré avec les zoos et écoles de médecine vétérinaire. Le CHU leur transmet — ainsi qu'aux organisations d'aide aux animaux — des médicaments après la date de péremption, du matériel médical remplacé par du neuf et en général des produits jetables expirés. "De temps à autre, nous traitons les animaux — en laboratoire, pas dans les services," ajoute-t-il.
L'aigle (Aquila chrysaetos), un hôte du jardin zoologique familial Tisch, au sud de Jérusalem, en est un exemple. "L'oiseau avait déjà eu des problèmes oculaires," dit le Dr. Michael Halpert, ophtalmologue chevronné d'Hadassah. "Il avait perdu un œil dans un accident quand il était oisillon. Quand il avait cessé de voler deux ans plus tôt, le vétérinaire ophtalmologue du zoo avait diagnostiqué une cataracte de l'œil restant et est intervenu pour l'opérer.
L'ophtalmologue vétérinaire a donc pratiqué une ouverture sur le devant du cristallin opacifié de l'œil de l'aigle, laissant la membrane postérieure en place. C'est l'intervention classique pour les humains, comme chez les oiseaux. Mais dans un cas sur deux, la membrane du fond se voile et une cataracte secondaire se forme. Quand il est devenu évident que l'aigle avait une cataracte secondaire, le zoo s'est tourné vers le Dr. Halpert.
"Nous connaissions déjà très bien le Dr. Halpert," dit Nili Avni-Magen, vétérinaire chef du Zoo Tisch. "Il y a quelques années, il nous avait aidé à soigner une kératite chez l'un de nos éléphants d'Asie. La kératite, une inflammation de la cornée, peut être extrêmement douloureuse et, sans traitement, compromet la vue. Il nous a aussi prêté main forte pour traiter notre jeune tigre de Sumatra, qui avait une cataracte juvénile à l'âge de deux mois. Heureusement, nous avons pu régler ce problème médicalement plutôt que par la chirurgie."
Mais pour l'aigle, il n'y avait pas d'option non chirurgicale. "Les cataractes secondaires sont traitées au moyen d'une petite ouverture pratiquée au milieu de la membrane postérieure," explique le Dr. Halpert. "La procédure est toute simple et dure 10 minutes, mais il faut un laser YAG."
Donc, en avril, l'aigle a été hospitalisé à Hadassah. Un vétérinaire a mis le rapace (long de 90 cm) sous sédation, et le Dr. Halpert a pu commencer l'intervention. "L'œil d'aigle est plus grand que l'œil humain et la chambre antérieure est plus profonde, mais le principe est très voisin," dit-il. "Je n'ai rien vu qui puisse m'expliquer le secret de la vue perçante des aigles."
Au moyen du faisceau laser YAG, le Dr. Halpert a découpé un petit trou au centre de la capsule cristalline opacifiée. De retour au zoo et bien réveillé, l'aigle a secoué ses plumes dorées, a regardé autour de lui, a déployé ses ailes et... s'est envolé.
Dans un enclos, pas très loin de la volière, vivent une mère et son fils, Tamar et Gabi. Bien qu'originaire d'une espèce très différente de celle de l'aigle à la cataracte, ils partagent avec lui une expérience très personnelle : être soignés à Hadassah. Pendant plus d'un an, le CHU a joué un rôle très actif dans la prise en charge prénatale de Tamar l'éléphant, de sorte qu'elle a accouché de Gabi dans les meilleures conditions.
"A la naissance, l'éléphanteau pesait 90 kg," raconte Ariel Revel, médecin chevronné du Service d'Obstétrique et de Gynécologie d'Hadassah et Président de la section de Jérusalem de la Société israélienne d'obstétrique et de gynécologie. "Pour nous, un poids de naissance de 5 kg ou 5 kg et demi, c'est déjà très gros pour un bébé, de sorte que le poids de l'éléphanteau nous donnait le vertige!"
Un éléphant d'Asie, espèce menacée, Tamar était un cadeau du gouvernement de Thaïlande au Premier Ministre de l'époque, Yitzhak Rabin, en 1995. Tamar avait 20 ans quand, huit ans plus tard, Gabi a été conçu par insémination artificielle à la quatrième tentative, avec l'aide de l'équipe allemande de l'Institut de procréation, de biologie animale et de recherche zoologique de Berlin. A cause de son âge — les éléphants femelles se reproduisent généralement vers 12 ou 15 ans — et parce que c'était la première, la gestation de Tamar a été classée à haut risque dès le départ.
"Notre tâche consistait à analyser régulièrement les prélèvements sanguins de Tamar pour assurer une surveillance prénatale et prédire le début du travail," explique le Dr. Revel. "Nous l'avons fait pendant plus d'un an, pendant toute la deuxième moitié de la gestation. Un mercredi de début décembre, nous avons constaté une chute brutale des niveaux de progestérone. Notre pronostic : la mise bas se produirait pendant le sabbat."
A 8 heures du soir, le vendredi suivant, un accouchement laborieux, devant durer dix heures, a commencé pour Tamar dans son enclos. Le travail se faisait mal et à un moment, l'équipe du zoo a pensé perdre et la mère et le bébé. Mais à 6 heures du matin, le jour du sabbat, comme prévu par les gynécologues d'Hadassah, un éléphanteau est arrivé sain et sauf et s'est retrouvé sur le sol de l'enclos, encore enveloppé dans son sac amniotique. C'était seulement la 11ème naissance dans le monde d'un éléphant conçu par insémination artificielle. Le bébé a été nommé en souvenir de Gabi Eshkar, le vétérinaire chef du zoo, qui avait lancé le projet de fécondation et était mort l'année précédente dans un accident de la route.
Gabi est né il y a quatre ans, mais le service de biochimie d'Hadassah continue à analyser les prélèvements sanguins du troupeau d'éléphants asiatiques du zoo. "Le but est de savoir quand ils peuvent se reproduire," explique le Dr. Revel, "et d'effectuer une recherche à long terme sur les niveaux hormonaux sanguins."
Sachant qu'il n'y a qu'un petit nombre de vétérinaires spécialisés en Israël, Hadassah s'est montré "un vrai ami du zoo," dit Nili Avni-Magen. "Quand un cas complexe ou sortant de l'ordinaire se présente, quand il nous faut un appareil spécial (comme le YAG), quand nous voulons faire de la recherche ou avons besoin d'une aide extérieure, nous faisons appel à Hadassah."
Une recherche en collaboration particulièrement réussie entre le zoo, le CHU Hadassah et la Hebrew University, a apporté une aide importante aux singes du zoo. "Ils souffraient d'une infection fongique, très réfractaire au traitement, qui faisait tomber les poils," dit Nili Avni-Magen. "Les pommades antifongiques ne manquent pas, mais il faut les appliquer régulièrement. Nos animaux sont sauvages et il est préférable pour eux d'éviter les manipulations répétées. Il nous fallait donc une pommade à effet retard et à application unique."
Avec l'aide du Dr. Michael Friedman de la Faculté de Pharmacie de la Hebrew University, un antifongique à effet retard et application unique a été mis au point. "Le produit se présentait avec la consistance d'un vernis à ongles et a fonctionné à merveille," dit Nili Avni-Magen. "Nous avons publié les résultats et pensons que ce produit sera le précurseur de bon nombre d'autres médicaments à libération lente pour toutes sortes d'indications — en médecine animale, mais aussi pour les humains."
Hadassah et le zoo voient tous deux cette coopération comme une opération bénéfique à coup sûr. "Nous pouvons aider nos collègues vétérinaires et les animaux dont ils s'occupent," dit le Dr. Shapira. "Et pour nous, c'est un élément de diversité nous sortant de l'ordinaire ainsi qu'une occasion d'explorer de nouveaux domaines que nous pourrons mettre à profit pour soigner nos malades."
Les cinq sous-sols sont déjà terminés. On peut voir la Tour très clairement de tous les côtés. Construisez l'avenir avec nous !
![]() Le Ministre Christian Estrosi, sa délégation et le Dr. Marc Wygoda,
Chef de l'unité de Radiothérapie du Service d'Oncologie à Hadassah,
devant le Trilogy System. |
![]() Le Pr. Benjamin Reubinoff |
![]() Le Président d'Hadassah Australie Ron Finkel présente
un Certificat de Reconnaissance à Eva et Les Erdi |
![]() James et Rebecca Brookman, des amis d'Hadassah Nouvelle-Zélande, ont prêté leur merveilleuse propriété, dans un ravissant cadre campagnard, pour l'organisation d'un goûter destiné au recueil de fonds. |
Grâce à des généreux donateurs, des ventes de billets et des objets attrayants mis en vente aux enchères, quelques 17 500 $ ont été recueillis au cours du goûter et la vente aux enchères organisés par les responsables d'Hadassah Nouvelle-Zélande le 29 novembre, dépassant ainsi leur ambition de départ. Les fonds sont destinés à financer un nouvel appareillage maxillo-facial pour le CHU Hadassah.
Un public enthousiaste de 800 personnes a assisté à la représentation de Douze Hommes en Colère, parrainé par Hadassah France, et réunissant 25 000 € destinés à l'achat d'un équipement à la pointe du progrès pour le traitement du cancer au CHU Hadassah.
![]() Marla Dan |
Pour la deuxième fois, Hadassah Mexique a organisé un cours de premiers secours en automne dernier, destiné cette fois-ci à la communauté Monte Sinai à Mexico City.
Cette initiative de la base a deux objectifs: donner aux membres de la communauté les moyens nécessaires pour faire face à une urgence médicale et, par ailleurs, réunir des fonds pour la rénovation du Service Pédiatrique au CHU Hadassah-Mount Scopus.
Au cours d'une fête scolaire annuelle parrainée par l'école juive Atid de Mexico City, Hadassah Mexique a créé et vendu des kits de premiers secours, sur le modèle des kits conçus par Hadassah Panama pour sa fête de santé. En outre, ils ont profité de l'occasion pour distribuer des informations sur le CHU Hadassah et Hadassah International aux parents d'élèves.
Cette formation, composée de 15 musiciens et danseurs, remporte un grand succès dans le monde entier depuis 33 ans. A Paris, le Président d'Hadassah France, le Dr. Sydney Ohana, a eu le plaisir d'accueillir 850 invités et de les informer sur l'un des projets spéciaux de l'antenne française en faveur du CHU: le système Trilogy pour le Service de Radiothérapie. A Nice, 700 personnes sont venues assister au concert. Au total, 21 000 € ont été réunis.
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![]() |
![]() La Présidente d'Hadassah Suisse, Ellen
Frick-Delman (à gauche) et Sherry Altura,
responsable pour les dons importants à
Hadassah International, ont présidé
le séminaire. |
Au cours de ce séminaire, le concept "Moves Management" pour faciliter la collecte de fonds a été présenté aux participants. Ce processus comporte des étapes successives pour aborder des donateurs éventuels et gagner leur confiance. Les motivations qui inspirent un donateur à choisir un bénéficiaire parmi d'autres ont été examinées ainsi que l'approche à privilégier pour obtenir un don pour le CHU. L'importance du travail de recherche en groupe et de l'esprit d'équipe a été abordée également, par le biais d'exercices interactifs et de jeux de rôles. Chacun a pu s'exercer à prononcer un discours devant le groupe en faisant état de son enthousiasme pour Hadassah et en cherchant à inspirer son auditoire.
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